• Jean-Marie Guyau, précurseur de l'esthétique moderne

     Jean-Claude Leroy in revue Semiosis (1998)
    Quoique relégué, le nom de Guyau survient encore, de temps à autre, sous la plume de quelques pédagogues lettrés. Se référer à l'auteur de L’Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction peut même paraître décent quand on se souvient de morale, d'esthétique ou de métaphysique. Guyau est aimé pour sa pensée stimulante ainsi que pour son beau style. Et puis on aime à évoquer la figure - impropre au demeurant - de ce "saint laïque" mort à 33 ans, en 1888, peu avant qu'un de ses attentifs lecteurs, F. Nietzsche, ne sombre dans le succès de sa folie syphilitique...
     
    Jean-Marie Guyau voit le jour à Laval en 1854. Quelques mois seulement après sa naissance un scandale ébranle le chef-lieu de la Mayenne : on raconte que le père de Jean-Marie, le riche fabricant Jean Guyau, devenu ces derniers temps maussade et violent, a tenté d'assassiner sa femme, la charmante Augustine. Il aurait même voulu la pendre à un arbre !   Au terme d'une séance houleuse au tribunal, la jeune épouse obtient la séparation de corps et de biens. Sous le coup d'une telle expérience, elle préfère s'éloigner tout à fait de Laval. Et c'est à Paris qu'elle décide d'aller vivre et d'élever son fils. Son cousin germain Alfred Fouillée, jeune philosophe, devient son compagnon...(1)
     
    Jean-Marie Guyau se développe alors sous des auspices plus favorables, choyé dans la société très intellectuelle de ses "parents" et de leurs amis, parmi lesquels on compte Hypolite Taine ou Ernest Renan. Adolescent, il est déjà  pétri de lettres et de philosophie. Quand Alfred rédige son grand ouvrage sur Platon, il met à contribution celui qu'il aime comme un fils et dont les yeux sont meilleurs que les siens. Quand Augustine prépare ses livres pour la jeunesse, c'est avec la complicité du jeune homme. Parmi les ouvrages qui ainsi verront le jour, signé du pseudonyme G. Bruno, il ne faut pas manquer de citer le fameux Tour de France par eux enfants, best-seller emblématique de la IIIe République... (2)
    À dix-sept ans, J.M. Guyau est licencié es lettres. Bientôt il présente un mémoire sur la morale utilitaire depuis Épicure jusqu'à l'école anglaise contemporaine, mémoire qui sera couronné par l'Académie des sciences morales et politiques. À vingt ans, il est chargé d'un cours de philosophie au lycée Condorcet !
    Son collègue Alphonse Darlu dira : "J'ai connu Guyau, tout jeune et déjà célèbre [......] son noble et mâle visage sur lequel se mariaient la hardiesse et la douceur [...] j'entends sa voix un peu faible [.....] mais si pénétrante qu'elle portait au fond du cœur [.....] Guyau n'a pas eu be­soin d'attendre que le temps passât pour conquérir les esprits. Il y a dans ses écrits une telle sève de jeunesse que toute la jeunesse s'y est reconnue et, tout de suite, est venue à lui [.....]"(3)  Ce même Darlu se trouvera être, quinze ans plus tard, le passeur en philosophie d'un adolescent très doué : Marcel Proust. Le futur auteur de À la recherche du temps perdu et ses amis potaches se passionneront pour la philosophie de Guyau. (4)
     
    Sa carrière est vieille d'une seule année quand J.M. Guyau tombe gravement malade. La tuberculose pulmonaire qui l'étreint ne lui laisse guère de répit, aussi doit-il chercher un climat meilleur que celui de Paris. Après avoir séjourné à Biarritz et à Pau, lui et ses proches s'installent sur la Côte d'Azur, à Nice, et plus tard à Menton. Il épouse Marguerite André, qui publiera par la suite de brefs romans destinés à la jeunesse. (5) En Décembre 1883 naîtra un fils, Augustin, qui deviendra ingénieur, et écrira lui aussi, notamment un essai sur... Alfred Fouillée.
    Mais ce sont d'abord les travaux du jeune philosophe Jean-Marie Guyau qui jaillissent de ce que Jacques et Mona Ozouf ont appelé une "ruche pédagogique"(6). Suivant l'exemple de sa mère et de son beau-père, volontaires et studieux, il se donne entièrement à son œuvre, sans céder à la fatalité.
     
    En 1878 La Morale d'Épicure montre sous un nouveau jour la pensée non superstitieuse et utilitaire de celui qui "sait qu'il n'y a rien de redoutable dans la privation de la vie".(7)  Dans son "étonnant avant-propos" (8)  Guyau expose sa méthode, qui consiste à suivre la pensée en évolution de l'auteur étudié, "car la pensée humaine est mouvante et vivante, et il n'y a pas, comme on dit, de système arrêté, au contraire chaque système chez un même auteur change et se transforme [....] par un perpétuel mouvement d'expansion et de concentration qui rappelle le mouvement de la vie [....] La loi de la vie et la loi de la pensée sont les mêmes." Dans sa présentation d'Épicure il n'hésite pas à pousser plus avant la vision de celui-ci. Il écrit, par exemple, que le philosophe antique n'eût sans doute pas réfuté la conception de l'immortalité, s'il avait vécu au XIXe siècle. Conception de l'immortalité que lui, Guyau, exposera dans le long "poème" qui formera, neuf ans plus tard, la conclusion de L'Irréligion de l'avenir. Mais déjà il écrit en ce sens :"Le moi qui s'est assez élargi aurait droit de ne pas périr."(9)
     
    L'année suivante dans La Morale anglaise contemporaine, qui est en fait le prolongement de l'ouvrage précédent, il déroule et critique les doctrines de Stuart Mill, de Spencer, de Darwin... Il reproche notamment à Spencer de trop regarder les choses du dehors, selon un milieu social et des circonstances, alors que lui voit au sein même de la vie individuelle une évocation sociale. Sa morale semble affirmée déjà quand il dit : "Le devoir se ramène à la conscience d'une puissance intérieure [.....]. L'obligation morale se ramène à cette grande loi de la nature : la vie ne peut se maintenir qu'à condition de se répandre."(10)
     
    C'est sur la question esthétique, abordée une première fois dans Les problèmes de l'esthétique contemporaine, paru en 1884, que Guyau se montre le plus réellement novateur. Il s'oppose à l'idée admise depuis Kant du beau identifié à l'inutile ou à une "finalité sans fin". Pour celui qui s'enrôle corps et cœur dans son œuvre il est évident que "l'art est de la vie concentrée". Et en ouvrant sur la vie transfigurée tous les sens participent de l'émotion esthétique. La sensation de bien-être elle-même, est en quelque sorte une sensation esthétique et féconde. On retrouve l'épicurien qui voit en la recherche du bonheur l'explication raisonnable des activités humaines.
    En outre, l'art, selon Guyau, est de la sociabilité, de la sympathie, de l'amour trop intense qui a besoin de créer un monde nouveau, un monde vivant. Car il s'agit de tendre à l'harmonie universelle ou l'individu devenu heureux n'est plus contraint de se souffrir et peut se fondre dans la société épanouie. 
    Guyau se distingue encore en refusant de considérer la science comme rivale de la création artistique. Plutôt que prévoir la fin de l'art dépassé par l'avènement de la technique il annonce au contraire que c'est la science qui permettra à l'art de se renouveler et de renouveler les consciences. Et le beau évoluera selon les outils de libération de l'époque car il est la porte qui ouvre sur la vie non entravée.
    Pour ces commentateurs, notamment Paul Archambault, auteur d'un Guyau publié par la librairie Bloud en 1911, et Vladimir Jankélévitch, dont la première et remarquable étude publiée portait sur la philosophie de Bergson et de Guyau, le domaine de l'esthétique est le seul que Guyau eut le temps d'investir pleinement, jusqu'à en extraire une théorie propre à s'établir.
     
    1885 est l'année de l'Esquisse d'une morale sans obligation ni sanction. Le style et l'audace de ce texte surprennent les contemporains de l'auteur. Et si les conclusions tranchent peu, finalement, sur l'esprit du siècle, les développements hardis n'en secouent pas moins, avec fougue, la poussière où dorment nombre d'idées reçues. Le "Je peux, donc je dois" qu'il oppose au "Je dois, donc je peux" de Kant est souvent pris comme clef de l'ouvrage. Dans le chapitre intitulé "Morale du doute" il énonce : "Toute action est une affirmation, c'est aussi une sorte de choix, d'élection, en agissant je saisis toujours quelque chose au milieu du brouillard métaphysique".(11) "Bravo!" a noté Nietzsche en marge de ces lignes, dans l'exemplaire de l'Esquisse qu'on a trouvé dans sa bibliothèque. Car il est une part de réflexion commune aux deux valétudinaires que sont Nietzsche et Guyau. L'un comme l'autre sont convaincus que l'affirmation de la vie est indispensable pour conjurer la décadence morale à laquelle conduit le progrès trop rapide. Trop rapide en regard de "la lenteur des esprits [...] qui fait échouer les révolutions trop brusques. [....] Et quand il s'agit de spéculation pure, les hommes les plus utiles sont les révolutionnaires, ceux dont la pensée est la plus audacieuse, on doit les admirer sans les redouter : ils peuvent si peu."(12)  À l'inverse "toute force physique est moralement une faiblesse."(13)
    "Il faut se dire que l'humanité est en marche et marcher soi-même"(14)  Guyau s'en prend à une léthargie où se complaît trop volontiers, selon lui, l'homme actuel, il réclame l'action qui saura seule poser les devoirs nécessaires à l'individu. C'est ce qui permettra "le maximum de défense sociale avec le minimum de souffrance individuelle", formule qui, selon Robert Pageard, envisage parfaitement ce qu'allait être le principe de base de la politique pénale en Occident.(15)
    Son obsession du temps suggère à Guyau de considérer l'immortalité comme la principale question, en matière de morale comme en matière de religion. "On dirait demain aux 400 millions de chrétiens : il n'y a pas de Dieu, il y a seulement un paradis (sous entendu l'éternité) [....] ils se consoleraient bien vite" (16) Pour lui, trop d'optimisme en la matière débouche sur la déception ou le pessimisme. En revanche, le pessimisme cautionne une morale de l'anéantissement que chacun, en tant qu'être vivant, devrait considérer comme un contresens, car "c'est une même raison qui rend l'existence possible et qui la rend désirable".(17)
     
    Quand sa santé le lui permet, le jeune marié effectue avec sa femme Marguerite, de longues marches dans les montagnes des environs de Nice où Nietzsche, presque en même temps, va réfléchir à des livres grandioses. Tous deux traversent les cols, couchent dans les villages et postent quelque joyeuse dépêche destinée à Augustine et Alfred. D'autres lettres, celles qu'Augustine adressait à une de ses amies, sont une indication supplémentaire de ce goût sensuel de la vie qui semble mouvoir Guyau dans son quotidien comme dans ses livres.(18)
    Cependant, lui et les siens quitteront la villa Sainte Anne, à Nice, pour une nouvelle demeure qu'ils font construire à Menton. Augustine est chargée d'en dessiner les plans. Maison située à flanc de montagne, au milieu des citronniers et des oliviers. "En Mai 1887 nous espérons nous installer chez nous" écrit-elle. Mais le tremblement de terre de Février 1887 retardera ce petit monde...(19)
     
    La même année, dans L'Irréligion de l'avenir Guyau analyse la dissolution des religions et le devenir du sentiment religieux. Il définit les religions comme des "explications sociologiques universelles, à formes mythiques"(20)  Et, se défendant d'être antireligieux,  il se préfère antidogmatique, contre toute autorité traditionnelle et surnaturelle, contre tout rite érigé en devoir. Son irréligion n'est surtout pas méprisante à l'égard de la métaphysique et de la morale ancienne. Elle veut en préserver l'essentiel : "d'une part l'admiration  du cosmos et des puissances infinies qui y sont déployées, d'autre part la recherche d'un idéal non seulement individuel, mais social, et même cosmique qui dépasse la réalité actuelle."(21)
     
    En bonne part, l'essai de Guyau semble tout fait pour affluer au chapitre consacré à "l'Immortalité dans le naturalisme moniste" et ces dernières pages sont sans doute les plus troublantes que le jeune homme ait pu écrire. Tout d'abord "au lieu de parler d'éternité, parlons de survivance et d'une immortalité non pas conditionnelle, mais conditionnée en fait par les lois même de la matière de l'esprit, et à laquelle d'ailleurs tous pourraient arriver un jour."(22)  Et s'il s'agit de trouver un point de contact entre la vie et l'immortalité, Guyau propose la piste affective : "Si on ferme les yeux dans la mort on les ferme aussi dans l'amour, qui sait si l'amour ne pourra pas devenir fécond jusque par-delà la mort ?  [...]  Dès maintenant il se rencontre parfois des individus si aimés qu'ils peuvent se demander si, en s'en allant, ils ne resteraient pas encore presque tout entier dans ce qu'ils ont de meilleur, et si leur pauvre conscience [...] n'a pas réussi - tant elle a été aidée par l'amour de ceux qui les entourent - à passer tout entière en eux : c'est en eux qu'ils vivent vraiment, et de la place qu'ils occupent dans le monde le petit coin au­quel ils tiennent le plus c'est le petit coin qui leur est gardé dans deux ou trois cœurs aimants. 
    Ce phénomène de palingénésie mentale, d'abord isolé, irait s'étendant de plus en plus dans l'espèce humaine. L'immortalité serait une acquisition finale, faite par l'espèce au profit de tous ses membres [...] il faut, avec la perspicacité de l'amour, pénétrer jusqu'au fond, il faut se mettre tout entier dans son propre regard. C'est ainsi qu'on ne peut de la grève se mirer dans la mer, il faut entrer soi-même dans le flot mouvant et se laisser comme porter par lui pour s'y voir." (23)
    "L'idéal germe chez les souffrants" aime-t-il à citer, et chacune de ses réflexions part d'un constat quasi physiologique. D'ailleurs, il ne nous permet pas d'en douter :"Si quelqu'un qui a déjà senti les affres de la mort se moque de notre prétendue assurance en face d'elle, nous lui répondrons que nous ne parlons pas nous-mêmes en pur ignorant de la perspective du moment suprême" (24) prévient-il. Et nous savons que c'est en promenant au soleil son corps malade que Guyau rêva les embrasements limpides et les “fulgurantes prémonitions “(25) dont est nourrie L'Irréligion de l'avenir.
     
    Quand Nietzsche peut lire l'ouvrage de son cadet, il a de son côté tout juste achevé Par delà le bien et le mal et il est en train d'écrire La généalogie de la morale, qu'il fera paraître à ses frais, dans l'indifférence. C'est lui, Nietzsche, qui confie : "Je crois avoir accompli l'œuvre de ma vie, à vrai dire, comme quelqu'un à qui on n'aurait pas laissé le temps. J'aurais encore tant à dire, à toute heure sans douleur, je me sens si riche" (26)  Mais on se dit que Guyau aurait presque pu prononcer ses paroles, lui aussi voulant se guérir par la santé qu'il met dans sa philosophie. D'une même constatation, la vie expansive, les deux poètes - comme Nietzsche, Guyau écrit des poèmes, recueillis dans Vers d'un philosophe - optent chacun pour une issue qui sied mieux à son tempérament, plutôt individuel chez Nietzsche, plutôt social chez Guyau. (27)
     
    À l'automne 1887 les couples Fouillée et Guyau ont emménagé dans la belle villa conçue par Augustine. Mais Jean-Marie tombe de nouveau malade, "il est atteint d'une pneumonie très grave au sommet du poumon." (28)  Marguerite ne quitte plus la chambre de son mari, et durant tout l'hiver la famille se resserre autour de celui qui s'éteint peu à peu... Le 31 Mars 1888 J.M. Guyau meurt. Il a 33 ans. Selon Alfred Fouillée, ses dernières paroles furent : "J'ai bien lutté... je suis content, il vous faut l'être aussi, vous tous." (29)   Il est enterré à Menton le jour de Pâques.
     
    Cependant l'influence de Guyau ne pouvait se réduire d'un coup. D'autant que trois ouvrages sur lesquels il avait longuement travaillé parurent bientôt. Notamment L'Art au point de vue sociologique et La genèse de l'idée de temps où, comme l'a montré Ilse Walther-Dulk dans son essai consacré à Guyau (30), sont exposées une esthétique et des idées sur le temps dont Marcel Proust fera le meilleur usage. Quand Georges Poulet, dans L'Espace Proustien, nous a expliqué en quoi - contrairement à l'idée répandue - le temps proustien est directement opposé au temps bergsonien, Ilse Walter-Dulk met en évidence les emprunts de Proust à Guyau, et leur commune conception du temps que Proust, après Guyau, considère comme la quatrième dimension de l'espace. La formule "réparer le temps", si fameuse dans La recherche..., vient de Guyau. Et c'est dans L'Art au point de vue sociologique qu'on peut lire : 
    "[...] nous éprouvons une joie infinie à retrouver, à revenir vers ce qui est déjà connu, déjà ami par conséquent. C'est une loi de la nature que rien ne se perde et ne disparaisse, mais c'est une autre loi aussi que tout se transforme, réunissant ainsi l'attrait du nouveau à l'attachement au passé. Voilà pourquoi nous aimons ces retours d'une pensée qui se déroule, s'agrandit pour se retrouver à la fin, même et autre tout ensemble." (31)
     
    Beaucoup rendront hommage à l'œuvre de Guyau. Tolstoï, par exemple, qui verra dans son esthétique l'avancée la plus notoire en ce domaine depuis Kant et Hegel (ce qui ne l’empêchera de s’y opposer)... Ou Kropotkine, l'anarchiste, qui par son altruisme idéaliste, sa confiance en l'entraide, semble parfois un cousin activiste de Guyau. Rudolph Steiner également, qui parlera du “noble Guyau”. Et de nos jours, André Comte-Sponville, Michel Onfray, Jean Duvignaud, Gilles Lipovetsky, Michel Maffesoli savent se souvenir de celui qui fut à la fois le plus fragile et le plus fervent des vitalistes.
     
    Bien sûr, sauf L'Esquisse, rééditée chez Fayard en 1984, l'œuvre du jeune Guyau n'est plus disponible que sur les tables des bibliothèques publiques, mais le lecteur aventureux saura - par justice - tirer des rayons où dorment nos faiseurs de lumières ce philosophe qui rêvait de nous rejoindre tous.
     
     
                                                                                  Jean Claude Leroy *
    Revue Semiosis n°91-92, 1998.
     
    * Avec le secours de Christelle Legroux et Chrystel Petitgas 
       pour les traductions de l'allemand.
     
     
    NOTES :
     

     

    (1) Une étude retrouvée de Marius Lepage, consacrée à la famille Guyau a été publiée dans le n°3 de la revue Tiens,1997.
     
    (2) Sur Le tour de France par deux enfants lire l'article de Jacques et Mona Ozouf paru dans Les Lieux de mémoire, Tome I, publié chez Gallimard sous la direction de Pierre Nora.
     
    (3) Discours prononcé à Lyon, en 1920, lors de l'inauguration d'un monument Fouillée-Guyau (démoli en 1959), paru dans la Revue politique et parlementaire, Tome CIV, la même année.
     
    (4) Robert de Billy, Marcel Proust, lettres et conversations, Paris 1930, page 25.
     
    (5) Publiés sous le nom de Pierre Ulric.
     
    (6) Cf note 2.
     
    (7) Diogène Laerce X 125.
     
    (8) V. Jankélévitch, Bergson (PUF), page 16.  
     
    (9) La morale d'Épicure (Ed Alcan), page 126.
     
    (10) La Morale anglaise contemporaine (Ed Alcan), page 424.

    (11) Esquisse d'un morale sans obligation  ni sanction (Ed Alcan), p 77
     
    (12) Idem, page 169.
     
    (13) Idem, page 229.
     
    (14) Idem, page 251.
     
    (15) Revue "DROIT ET CULTURES" N°8, 1984.
     
    (16) Esquisse..., page 21.
     
    (17) Idem, page 44.
     
    (18) Voir l'article J.M. Guyau et Alfred Fouillée sur le Riviéra de Robert Vellerut, dans la revue Nice historique, 1968.
     
    (19Idem.
     
    (20) L'Irréligion de l'avenir (Ed Alcan), page III.
     
    (21) Idem, page XIV.
     
    (22) Idem, page 456.
     
    (23) Idem, pages 472-473-474.
     
    (24) Idem, page 476.
     
    (25) Michel Lancelot dans Le jeune lion dort avec les dents (Ed Albin Michel), page 197.

    (26) Lettre de Nietzsche à sa sœur (1880).
     
    (27) Contrairement à ce qu'affirme Daniel Halévy dans son livre sur Nietzsche (Livre de Poche 1977) - repris par Jean Grenier dans un article du Dictionnaire des auteurs (Ed Laffont, coll Bouquins) - il n'y eut pas de rencontre Guyau-Nietzsche. Voir ce qu'en dit Alfred Fouillée dans La Morale, l'Art et la Religion d'après Guyau (Ed Alcan).

    (28) Lettre d'Augustine Thuillerie à Mlle Poncin, citée par Robert Vellerut dans son article (voir note 18).

    (29) La Morale, l'Art et la Religion d'après Guyau, PAGE 193.

    (30) Materialen zur philosophie und âsthetik Jean-Marie Guyaus d'Ilse Walther-Dulk (Verlag die brigantine Hamburg, 1965)

    (31) L'Art au point de vue sociologique (Ed Alcan), page 339.
     

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