• Nuit du 15 novembre 2010

    Georges Haldas

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    Nul n’est plus piégé que celui qui veut forcer le destin. 
     
     
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    C’est quand on se sent le plus ravagé intérieurement qu’il faut accomplir avec le plus de minutie nos devoirs quotidiens.
     
     
     
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    Plus on entend dire du mal d’un être qu’on aime, et plus on s’y attache.
    Le besoin le plus profond de l’homme est de racheter ce qui est perdu
     
     
     
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    Qui aime vraiment la vie en vient toujours,
    qu’il le veuille ou non, à rencontrer l’impossible.
    Quel usage, alors, on fait de cette rencontre, tel on est.
     
     
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    Seul celui qui est vraiment humble connaît sa force.
    Sachant qu’elle ne vient pas de lui

       

     
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    Georges Haldas,

    Paradis perdu(carnet 1988)

      

     

     
     
     

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  • Commentaires

    1
    Hélène L.
    Mardi 16 Novembre 2010 à 08:24

    Il y a quelques années j'ai lu "murmure de la source" et "lumières d'enfance". J'ai beaucoup aimé.

    Avec ces phrases qui prêtes à méditation, vous me donnez envie de me replonger dans les pages de cet auteur.

    Bonne journée.

     



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