-
Nuit du 15 novembre 2010
Par jcleroy dans Carnet de veille le 15 Novembre 2010 à 20:49
Nul n’est plus piégé que celui qui veut forcer le destin. *
C’est quand on se sent le plus ravagé intérieurement qu’il faut accomplir avec le plus de minutie nos devoirs quotidiens. * Plus on entend dire du mal d’un être qu’on aime, et plus on s’y attache.Le besoin le plus profond de l’homme est de racheter ce qui est perdu
*
Qui aime vraiment la vie en vient toujours,qu’il le veuille ou non, à rencontrer l’impossible.Quel usage, alors, on fait de cette rencontre, tel on est.
* Seul celui qui est vraiment humble connaît sa force.Sachant qu’elle ne vient pas de lui
*Georges Haldas,
Paradis perdu(carnet 1988)
Tags : haldas
-
Commentaires
Ajouter un commentaire


Il y a quelques années j'ai lu "murmure de la source" et "lumières d'enfance". J'ai beaucoup aimé.
Avec ces phrases qui prêtes à méditation, vous me donnez envie de me replonger dans les pages de cet auteur.
Bonne journée.